|
|
 |
 
 Ce mois-ci, la lettre internationale de l’ENA, au-delà du point désormais traditionnel sur les coopérations en cours, met l’accent sur deux dimensions de l’offre de formation de l’école en direction de nos partenaires étrangers.
Elle comporte le programme des Cycles internationaux spécialisés d’administration publique pour le premier semestre 2007. Ce programme tient compte de l’étroite concertation qui a existé cette année entre l’ENA, le Ministère des Affaires étrangères et notre réseau diplomatique. Son contenu intègre nombre d’observations formulées par les services de coopération et d’action culturelle des ambassades de France à l’étranger, qui ont répondu très nombreux à une enquête conduite par la direction générale de la coopération internationale et du développement. Sa publication a d’autre part été avancée de plusieurs mois afin d’être disponible dès les journées annuelles du réseau culturel du ministère des Affaires étrangères. Nos ambassades ont eu ainsi la possibilité d’intégrer ces éléments d’information dans la programmation de leurs moyens de coopération technique entreprise désormais plus tôt que naguère. Chaque année, plusieurs centaines d’auditeurs du monde entier participent à ces cycles de formation organisés en français, en anglais et en espagnol, qui constituent de ce fait autant d’occasions de rencontres internationales et d’échanges d’expériences autour des thèmes traités.
Ce numéro de la lettre internationale présente également une visite d’étude organisée au mois d’octobre en faveur de hauts fonctionnaires de Bosnie-Herzégovine. Les visites d’études, qui possèdent un caractère pratique et interactif encore plus marqué que les séminaires de formation rencontrent un succès grandissant auprès des partenaires étrangers de l’ENA. Articulées autour d’échanges de vues entre pairs et de visites de terrain, elles sont bien adaptées aux besoins de décideurs de haut niveau, aussi bien que d’experts, qui, chacun, pour des raisons légèrement différentes, souhaitent que le contenu de leurs échanges en France comporte une large part de flexibilité, permettant à leurs interlocuteurs de répondre avec le maximum d’acuité à leurs préoccupations. Financée par l’USAID, cette visite témoigne également de la diversification qui se poursuit dans les sources de financement de l’action internationale de l’ENA.
Philippe BASTELICA
|
 |