Témoignage de Julien Kerdoncuf

L'ENA permet d’acquérir une connaissance transversale de l’action publique
Julien Kerdoncuf George Orwell Elève de l'ENA - promotion 2015-2016

Vous faites partie de la promotion George Orwell de l’ENA, quel a été votre parcours avant l’ENA ?

Je suis issu du concours interne d’entrée à l’ENA. J’ai débuté ma carrière administrative à l’étranger, dans les services économiques de différentes ambassades de France. Paradoxalement, j’ai donc découvert le service public français au Bangladesh, au Pakistan, en Irak et en Afrique de l’Ouest.

Pourquoi avoir choisi l’ENA ?

J’aime l’idée de me rendre utile à la collectivité. Parmi les différentes formations et options possibles, l’ENA m’a paru être le meilleur moyen de poursuivre mon aventure professionnelle au sein de l’Etat et au service de l’intérêt général.

Quelles sont les compétences que l’ENA vous permet de développer ou d’acquérir ?

Globalement, la scolarité sur deux ans, alternant immersions professionnelles et périodes de cours, permet d’acquérir une connaissance transversale de l’action publique et de mieux comprendre les rouages de l’administration. Les stages sont particulièrement utiles de ce point de vue. Plus spécifiquement, j’ai apprécié les mises en situation très concrètes des séminaires de négociation et de gestion de crise dispensées à l’école.

Comment envisagez-vous votre avenir professionnel ?

Les carrières offertes à la sortie de l’ENA sont diverses et souvent très riches. Idéalement, je souhaiterais porter l’action de l’Etat sur les territoires, qu’ils soient français (préfectures) ou étrangers (ambassades). J’ai une préférence pour les dossiers et les lieux un peu difficiles car ils permettent de mesurer concrètement les résultats de nos actions.

Un bon moment de votre scolarité que vous souhaiteriez partager ?

Un match de basket après les cours entre élèves de l’ENA et de l’EPIDE, une école accueillant des jeunes en réinsertion. Seule comptant la beauté du sport, je ne dirai pas qui a gagné (…ce sont eux !).